Archive for the Non classé Category

Suppression de l’argent liquide : une idée révolutionnaire

Posted in Non classé on 27/10/2017 by gepaca

Comment remplacer l’argent liquide ?

Un jeu d’enfant avec les nouvelles technologies informatiques !

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Je n’utilise plus d’argent liquide ….

Et vous ?

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Pourquoi donc fabriquer des billets de banque : gadgets désormais inutiles et mortifères qui mettent en péril l’humanité !

83% des richesses mondiales sont dans les mains des 10% les plus rusés !

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L’inégalité : Source de tous les dis-fonctionnements et de tous les crimes : Guerres – Drogues – Misère et pauvreté – Changements climatiques – Paradis fiscaux

Le néo-libéralisme :

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Un système sans règles où la triche institutionnelle a le pouvoir absolu;

Les méfaits de l’argent noir :

Une planète ingérable à cause des flux gigantesques de capitaux dissimulés.

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Quel esprit prophétique nous permettra enfin de supprimer ce vieil outil désormais obsolète : 

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Le billet de banque ! ? …

Sortir du nucléaire, c’est maintenant ou jamais !

Posted in Non classé on 04/04/2015 by gepaca

 

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De Jean-Marc Sékérian (Journal : GOLIAS HEBDO)

Sortir du nucléaire, c’est maintenant ou jamais !
Cela peut paraître dérisoire voire puéril de réaffirmer aujourd’hui l’urgence de la sortie du nucléaire en France. En automne dernier le couperet de l’arbitraire était déjà tombé. Le mardi 14 octobre 2014, l’Assemblée nationale avait adopté, en première lecture, le projet de loi relatif à la « transition énergétique pour la croissance verte ». Le statu quo nucléaire se retrouvait ainsi confirmé, promu et « bunkérisé » par la loi, comme indispensable dans le mix énergétique national. Cette urgence est pourtant la principale leçon de Fukushima : la sortie du nucléaire c’est aujourd’hui ou jamais …

Même si la classe politique a tranché en labélisant le blocus nucléaire par son intégration dans la « transition énergétique pour la croissance verte », il n’est pas inutile de revenir sur les leçons irrévocables de la catastrophe japonaise. Trois vieux réacteurs déclarés « bon pour le service » au-delà de 40 ans entraient en fusion à la suite d’un séisme et d’un tsunami, le 11 mars 2011. Les implications anthropologiques de ce drame ont été immédiatement comprises en Allemagne. Comment comprendre qu’elles ne le furent pas en France ?

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Au Japon impérial du Toyotisme moribond, c’est l’union sacrée ultranationaliste autour de la cause de l’atome. Industriels et banquiers, avec leur meute de politiciens, demeurent farouchement favorables à la relance du nucléaire; détenant tous les pouvoirs, ils s’en donnent les moyens. Mais force est de constater qu’à ce jour ils restent incapable d’imposer le redémarrage des centrales à l’arrêt. Face à cette sidération de la classe dirigeante japonaise, il nous faut plus précisément comprendre le cas aggravé, l’hermétisme de l’élite politico­ polytechnique française. Car on doit le rappeler, en 2011, il y eut : 3 événements de niveau 7. Un triple accident nucléaire et deux événements « anti-nucléaire » de niveau 7 aussi. L’Allemagne et le Japon, quatrième et troisième puissance économique, «sortaient» de l’énergie nucléaire. Le Japon arrêtait la dite « énergie nucléaire » suite à une catastrophe qui le confinait à jamais dans une perpétuité radioactive. L’Allemagne prenait la décision de sortir au plus vite avant l’irrévocable éternité nucléaire d’une catastrophe. Tous les enseignements de Fukushima sont liés entre eux, mais dans notre situation, il faut à nouveau les expliciter.

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On sait depuis longtemps la sortie possible, mais Fukushima fait le tri dans les scénarios. La sortie urgente dite « immédiate », s’impose. Elle est la conséquence des trois oxymores connus de l’industrie nucléaire et inutilement réaffirmés par Fukushima : « La sûreté nucléaire », « la gestion d’une catastrophe » et « la gestion des déchets radioactifs. » Ces trois impossibilités intrinsèques signalaient à l’origine l’imposture des « Atoms for peace ». Ils s’étalent aujourd’hui de manière spectaculaire au Japon et définissent, dans ce contexte, l’apocalypse de l’Âge atomique, le dévoilement nucléaire. En écho on a l’aveuglement mortifère des autorités hexagonales. L’arbitraire, l’incurie et la corruption des nucléocrates japonais en collusion avec l’élite politico-médiatique, facilement mis en évidence par l’enquête parlementaire, n’est pas réellement une révélation, mais l’on doit d’emblée comprendre qu’elle n’est pas non plus une spécialité de la société japonaise, l’enquête sur l’Atomic Park les retrouve en France avec la même acuité

Aujourd’hui ou Jamais

A Fukushima c’est fini, on ne sortira plus jamais du nucléaire. La proximité déjà connue de l’aujourd’hui et du jamais appartient désormais au passé, la catastrophe les a fait fusionner à jamais. Comme à Tchernobyl, sur des dizaines de milliers d’hectares s’est inscrit aujourd’hui à jamais une trace radioactive indélébile, l’éternité de l’âge atomique se confond avec l’espace vital. La peine collective et interspécifique dans les deux règnes est désormais incompressible, transmise dans une aliénation et une affliction générale, de génération en génération…

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Les trois oxymores de l’imposture nucléaire

Laissons de coté l’oxymore le plus ubuesque de la dite « gestion d’une catastrophe nucléaire ». Si l’on peut, sur le papier, la budgétiser et réclamer des milliards d’euros, le simple fait de le faire révèle l’irresponsabilité éthique des nucléocrates, c’est un acte bureaucratique de déni de réalité… Pour le second oxymore dit de « gestion des déchets radioactif s », la France avec son Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) a une longueur d’avance sur le Japon. Ce Grand Projet Inutile Imposé (GPil)3 à Bure, n’a pas pu passer démocratiquement le débat public… Ses multiples inconséquences, savamment dissimulées, dans le dossier technique ont été facilement révélées. L’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs tente de l’imposer par l’arbitraire et la politique du fait accompli. Rappelons que dans son principe, Cigéo n’est pas une « gestion » mais justement la révélation de l’impossible gestion des déchets hautement radioactifs à vie longue. La conscience éthique et responsable de ce problème impose la sortie du nucléaire pour le tarir à la source… La (mauvaise) conscience irresponsable de cette impossible gestion consiste comme dans une affaire crapuleuse à faire disparaître l’arme et les traces pour que le crime se perpétue. Même avec son immense décorum scientifique et technique, dans sa globalité anthropologique, Cigéo est l’aveu d’un crime.

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Concentrons sur le troisième oxymore dit de la

« sûreté nucléaire »

Fukushima est un véritable évènement copernicien, il a réduit à néant le cadre paradigmatique où pouvait se définir de manière rationnelle, statistique voire scientifique, une « sûreté nucléaire ». Il ne s’agit pas d’une réelle révélation, mais du dévoilement spectaculaire d’une imposture déjà connue. La notion de « sûreté nucléaire » désormais sabrée devient « oxymore », elle quitte le domaine du rationnel pour rejoindre celui de la construction idéologique… Aveugle au changement de paradigme, l’Autorité de sûreté nucléaire veut des milliards pour « bunkériser » le nucléaire… Pris sur le vif dans le feu nucléaire et projeté au devant de la scène, les responsables des agences dites de « sûreté nucléaire », l’Autorité de sûreté nucléaire et l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, sont cependant passés aux aveux. Pour ne pas rester bouche bée, ils ont dû lâcher les vérités éthiques et techniques qui, en vertu du principe responsabilité, auraient dû condamner l’aventure nucléaire et qui doivent l’arrêter au plus vite aujourd’hui…

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« Personne ne peut dire qu’il n’y aura pas un accident nucléaire en France », l’insécurité nucléaire est donc absolue. « Il faut imaginer l’inimaginable », mais depuis un demi-siècle les opposants au nucléaire ont toujours parfaitement « imaginé » ce que les nucléocrates ont obstinément considéré comme « inimaginable » : la catastrophe nucléaire est irrévocablement inscrite dans l’aventure atomique. « Il y a eu un avant Fukushima, il y aura un après », l’Allemagne, l’a compris. Le Japon l’a subi et se retrouve dans une Bérézina nucléaire perpétuelle tout en sortant de l’énergie nucléaire.

L’élite politico-polytechnique hexagonale se refuse encore à imaginer ce qui est devenu réalité irrévocable. Dans le microcosme polytechnique français, le monde de l’énergie continue à graviter autour de l’atome…

Paix royale à la guerre

Comment comprendre l’hermétisme et l’embourbement dans la Bérézina nucléaire de l’élite politico-polytechnique hexagonale. C’est révéler un secret de Polichinelle que de dire qu’il y a un État dans l’État, un noyau militaro-nucléaire en éminence grise de l’État médiatico-parlementaire. Encore faut-il en rappeler l’origine lointaine. Des raisons historiques et sociologiques expliquent en effet l’attachement à l’Atome. L’éminence grise, la noblesse d’État, est consubstantielle à l’imposture nucléaire. Dans les années d’après-guerre, l’Allemagne, nation vaincue, n’avait pas d’autre choix que de se reconstruire comme une puissance industrielle. Le décor est tout autre de notre bon côté de la Ligne Maginot. La France, nation glorieuse, a pu s’offrir le luxe rare de deux obsessions mortifères : reconstruire l’empire colonial et devenir une puissance nucléaire internationale. « Paix royale à la guerre ! », telle pourrait être la maxime des trois décennies d’après­ guerre. L’Indochine, la Bombe et l’Algérie furent les priorités vitales nationales pour la classe dirigeante. Et la liste n’est pas exhaustive, citons la crise de Suez en 1956, la répression féroce du 29 mars 1947 de la révolte anticoloniale malgache. La France savante imaginait, en effet, la Grande île comme sa réserve vitale d’uranium. « Les massacres en pays Bamiléké » clôturèrent le cycle infernal des opérations militaires de reconquête coloniale au Cameroun. Le Général est à nouveau au pouvoir, la première bombe française explose en Algérie « Hourra la France »… Durant toutes les Trente Glorieuses, s’il y eut des protestations en Métropole contre les méthodes peu avouables des reconquêtes coloniales, l’atome, lui, bénéficia d’une durable paix sociale. Face au rayonnement nucléaire, la lutte des classes fut mise en sourdine. La bombe créait des emplois et les ennemis de classe partageaient la même foi progressiste en l’atome. Dans une France en ruine, de bidonvilles et de famine, durant toute la IVe République, l’élite put rêver d’Empire et les savants de bombe atomique. Le Commissariat à l’énergie atomique fut créé en urgence l’année même de la fin de la guerre, avec pour objectif prioritaire la bombe. En ces « temps difficiles » de misère d’après guerre où la faim et le froid affligent des millions de Français, les sœurs Zoé, premières piles atomiques, et leur frères G, réacteurs graphites, ne connurent aucune privation. Malgré toutes les péripéties politiques souvent spectaculaires sur la scène parlementaire, parfois violente dans le registre de la lutte des classes, la guerre sous toutes ses formes a pu bénéficier d’une durable et confortable paix royale. C’est ce passif tyrannique de pouvoir absolu sans entrave, même dans le crime, évoluant dans une paix royale qui explique l’exception culturelle de la perpétuité nucléaire en France 5

  1. Pierre Lucot, Jean-Luc Pasquinet Nucléaire arrêt immédiat – Pourquoi, comment ? Le scénario qui refuse la catastrophe, éd. Golias 2009.
  2. Jean-Philippe Desbordes, Atomic Park – À la recherche des victimes du nucléaire, éd. Actes Sud 2006.
  3. Camille Le Petit Livre noir des grands projets inutiles éd. Le Passager Clandestin 2014.
  4. François Xavier Verschave, La Françafrique, leplus long scandale de la République, éd. Stock 1998.

      5.   Jean-Marc Sérékian, Radieuse Bérézina, éd. Golias.

Centrale Bombe

L’homme : Cancer du monde …

Posted in Non classé with tags , on 14/07/2013 by gepaca

La pandémie de l’inégalité ravage le monde. La répartition dévoyée des richesses reste l’unique cause du mauvais fonctionnement économique planétaire.

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Le dixième le plus riche de la population mondiale détient 83 % de la richesse totale.

Que penserait-on d’une famille de 10 personnes auquel le chef de famille octroierait à un seul de ses enfants les neuf dixièmes des revenus familiaux ?

Or, il est évident qu’un pays, pas plus que le monde dans son ensemble ne peuvent fonctionner selon de tels critères d’inégalité ! 

Comment l’intelligence de l’homo-sapiens classique ne peut-elle se rendre compte qu’en accumulant par trop la richesse dans les mains de quelques-uns, elle bloque tout simplement le moteur de cette richesse.

Le monde est une poule aux œufs d’or. 

L’homme confond l’or et les œufs et empoisonne la poule de sa cupidité incurable !

La Crise ? Un mensonge ou un crime perpétré par des énarques se prenant pour des dieux !

La population mondiale n’a globalement jamais possédé autant de richesses.

Mars 2011

Richesse mondiale : 158 000 milliards d’euros selon le rapport Global Wealth Databook du Crédit Suisse. 

Si l’on répartit cette richesse entre les 4,4 milliards d’adultes que compte le globe, cela fait une somme de 36 000 euros par individu. De quoi mettre en place une société garantissant à chacun une vie décente. Or beaucoup de personnes vivent sur cette planète avec moins d’un dollar par jour !!

 

CONSTAT à méditer : Si on divise la population mondiale en dixièmes (déciles) :

Le dixième le plus riche de cette population mondiale détient 83 % de la richesse totale.

Répartition patrimoine monde

La pandémie de l’inégalité honteuse n’épargne pas la FRANCE

La France est très riche. (Elle est l’un des pays qui compte le plus de millionnaires)

D’après les chiffres de la comptabilité nationale (INSEE) les patrimoines des français représentent 10 000 milliards d’Euros. 

La France compte environ 28 millions de ménages, soit donc un patrimoine moyen par ménage de 355 000 Euros.

Mais bien sûr, la répartition de la richesse est totalement inégalitaire.

Pour en faire l’analyse, l’INSEE divise la population en dix tranches par ordre croissant de patrimoine (déciles)

 

Résultat à méditer : la moitié riche des Français (les cinq premiers déciles) possède 93 % de la richesse totale.

Il ne reste donc que 7 % du patrimoine à répartir sur la moitié la plus pauvre.

Répartition richesses France 004        Suite : Cliquez sur  ACCUEIL

POUR ou CONTRE le nucléaire ?

Posted in Non classé on 15/03/2011 by gepaca

Avez-vous un avis personnel ?

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80% de la classe politique est plutôt pour, car constituée d’opportunistes qui privilégient leurs carrières personnelles face à l’intérêt général.

Voilà le drame !

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80% des journalistes ou chroniqueurs divers, représentent cette classe politique.

Inféodés à des partis et à des responsables sans conviction, ils répercutent l’inertie ambiante.

Voilà l’autre drame !

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Mon avis personnel ?

Maire à trente ans dans la communauté urbaine de Lyon, je m’appuie depuis 40 années sur les consciences autorisées des pionniers tels que René Dumont dont je fus l’un des compagnons fidèles. Candidat à l’élection présidentielle de 1974, celui-ci traça la voie royale que nous aurions dû suivre. 

Nous serions enfin aujourd’hui dans le « tout-renouvelable » et n’aurions plus à craindre l’épée de Damoclès que représente désormais le nucléaire. 

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Photo de René Dumont

Ma réponse est donc la suivante :

La France est le pays le plus nucléarisé au monde si l’on considère sa démographie et sa superficie !

Un seul accident important et tout le territoire sera touché !

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La question n’est plus de savoir si nous sommes pour ou contre les amis…

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Le fameux nuage de Tchernobyl « qui n’a jamais traversé la France… » 1er mai 1986

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La question est de savoir quand et comment allons- nous faire pour sortir de l’impasse, car il s’agit bien d’une impasse.

Nous ne demandons pas à nos responsables politiques de répondre d’une manière primaire par oui ou par non !

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Nous leur demandons simplement de reconnaître l’évidence après cette troisième catastrophe nucléaire mondiale.

Nous leur demandons de reconnaître l’évidence que nous ne maîtrisons pas cette technologie quant à son rapport aux catastrophes planétaires, pas plus qu’en matière de déchets pour les générations montantes !

Nous leur demandons de reconnaître enfin que les énergies renouvelables sont en mesure de remplacer en quantité, toutes les énergies fossiles dont l’uranium fait partie. Il suffit de le décider et d’ouvrir la voie.

POURQUOI continuer de nous enferrer dans une impasse de mort quand tout nous montre et nous démontre que l’avenir de la planète (y compris économique) doit intégrer une évolution où l’homme décidera enfin de ne plus en être le prédateur criminel mais l’esprit par excellence d’un progrès, sorti du mercantilisme et d’un passé révolu.

André Malraux aurait-il eu tort d’affirmer : « Le 21ème siècle sera spirituel ou il ne sera pas ! »

Photo d’André Malraux

INFO – SOLUTIONS

Sur 18 centrales nucléaires en France, 9 produisent chacune 1000 MW (Méga-watts). Pour produire 1000 MW il faut entre 200 et 500 éoliennes. La reconversion est-elle si compliquée ?

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Nous avions en France 447 barrages associés à des usines hydroélectriques. Plus de la moitié ne sont pas exploités ou ont été abandonnés. Ceci n’est il pas un scandale ?

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Parmi ceux qui sont en fonctionnement, plusieurs sont de véritables prouesses technologiques !

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Le barrage de Sainte-Croix du Verdon : une centrale hydroélectrique qui produit 142 millions de kWh par an.

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Le barrage de la Rance, seule usine marémotrice au monde. Construit de 1961 à 1966.

Profitant de marées parmi les plus importantes du globe (presque 14 mètres) il produit 600.000.000 de Kwh par an.

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Quant à la géothermie, individuelle ou collective (inépuisable) elle peut remplacer allègrement nos chauffages électriques qui sont une véritable aberration technique et représentent 50% du budget électricité des ménages !

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Sans oublier le solaire évidemment…

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Ces transformations ne peuvent pas se faire en 3 jours bien sûr, mais pourquoi ne pas commencer tout de suite après 30 ans de tergiversations qui nous ont amenés dans l’impasse de tous les dangers.

INFO du 6 février 2012 : L’Allemagne, championne européenne en énergies renouvelables vient en aide à la France durant ces grands froids. Sa capacité actuelle en éolien et solaire équivaut à 6 centrales nucléaires. Bel exemple ! Les priorités en technologies de pointe sont plus efficaces que les belles paroles .

INFO du 21 Février 2012 : Manifestation de masse au Japon. La population de ce pays est désormais hostile au nucléaire. Sur les 54 réacteurs que compte le Japon, deux seulement restent en activité.  

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En France Four solaire d’Odeillo… L’innovation à l’infinie pour une économie remise sur les rails de l’avenir et assurant des emplois innombrables à nos jeunes qui n’attendent qu’une chose : que nous décidions enfin de penser à eux !

Dernière info de David Jacques concernant le Québec :

95% de l’électricité du Québec est produite par l’hydroélectricité. Le reste provient de l’éolien (l’unique centrale nucléaire est en réparation et n’est pas fonctionnelle en ce moment). Une partie de notre électricité « propre » est vendue en Ontario. Nous éclairons aussi quelques états américains, donc le Vermont. L’électricité produite à partir d’énergie renouvelable est une fierté au Québec. Notre plus belle réussite jusqu’à présent !

Livres de Gérard Pacros : Commentaires des lecteurs

Posted in Non classé on 17/04/2009 by gepaca

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