Ces hommes qui se prennent pour des dieux !

Monde « MODERNE » agonisant…

Accoucheur de spécialistes de tous poils se prenant tous pour les dieux de la nouvelle olympe.

Dieux-termites proliférant dans l’arbre sacré d’un « progrès » malade de son anarchie.

Dieux-démagos de la politique-fiction du Tout-à-jeter.

Dieux-des-banques jouant l’argent des pauvres à la roulette de leurs casinos exotiques où un milliardaire équivaut budgétairement au poids de dix ou vingt nations vouées à l’enfer des pénuries organisées.

Dieux-médecins Imposant leurs théories absolutistes à des populations maintenues dans l’ignorance et la précarité.

Dieux-du-stade aux émoluments pharaoniques.

Dieux-des-médias servant la foire internationale des marchands de rêve ayant vendu leur âme au diable. Bavards invétérés encombrant la cité de leur bla-bla stérile face aux besoins d’un monde infantilisé à dessein.

Dieux-exterminateurs d’une biodiversité nécessaire aux déterminismes porteurs des grands équilibres cosmiques.

Face à ce Panthéon maléfique :

L’impuissance désespérante des dépositaires incontestables de la vérité toute nue.

Qui crient à la catastrophe imminente !

Société mercantile incapable de respecter l’homme dans son intégrité éthique et corporelle.

Mettre en adéquation doctrine sociale et éthique reste en effet le défi d’une humanité pervertie par on ne sait quel atavisme, mis à profit par les nantis de tous acabits.

Surmontons cette « fatalité  » en changeant le logiciel d’une civilisation destructrice des grands équilibres naturels. C’est possible. Il s’agit de la survie de l’humanité !

Alors OUI : si nous accouchions de l’unique décision intelligente permettant aux hommes d’être enfin heureux sur cette planète ?

Le bonheur des peuples retrouvera ainsi les ailes de son émancipation. Assumons ce défi, et les virus eux-mêmes retrouveront leur juste place puisqu’ils en ont une. N’en déplaise aux destructeurs d’une diversité aussi fondatrice que vitale. Place précieuse de chaque vivant, nécessaire à la vie d’une planète bâtie sur l’équilibre subtil d’un cosmos qui doit échapper aux délires d’un homo-sapiens, incapable de se soumettre aux lois incoercibles de sa propre condition. Condition précaire s’il en est… au regard d’une science prétendument sans limites mais si balbutiante au vu d’un univers qui, heureusement, la devance avantageusement.

Cessons de nous prendre pour des dieux !

Et le cosmos souverain remettra à leur juste place virus migrants et humains récalcitrants !!!

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